Nous réalisons… du motion design

Qu’elles soient réelles ou virtuelles les images sont partout. Sur tous nos écrans fixes ou nomades elles sont animées et en mouvement permanent. Issus de l’illustration du graphisme de l’image de synthèse ou de la photo, le point commun c’est le mouvement, l’animation de ces images autrefois fixes qui prennent vie aujourd’hui sur nos écrans. Génériques TV, habillages audiovisuels, vidéos didactiques, spots pubs…

Le motion design va plus loin que l’instantané d’une image. Le mouvement permet de synthétiser et de comprendre des messages sur des formats courts, le graphisme laisse le champ libre à notre imagination.

Le motion design c’est le mélange et l’animation de différents médias. On distingue 2 grandes catégories de médias la 2D (illustrations vectorielles, photos, dessins…) et la 3D (images de synthèses). Ces médias sont ensuite mélangés entre eux, c’est ce que l’on appelle le compositing. Il s’opère dans un logiciel dédié (nous utilisons After Effects à Pixine) et permet par exemple de mélanger les images de synthèses avec des images filmées (intégration d’acteurs dans des décors virtuels par exemple) et de faire croire au spectateur que tout est réel. Le compositing intervient à l’étape de post-production d’un film, c’est à dire après avoir tourné les images.

Dans le registre du film de fiction ou du documentaire on parlera d’effets spéciaux, dans le registre de l’illustration, du film didactique ou de la publicité on parlera de motion design, mais les techniques restent les mêmes.

Chacune de nos réalisations fait l’objet d’une méthodologie rigoureuse.

L’écriture

Tout part de l’idée, du message que l’on doit faire passer et à qui l’on s’adresse. La cible permet de choisir les codes graphiques et de réalisation que l’on pourra utiliser pour que le film soit le plus compréhensible.

Le synopsis c’est l’idée, le scénario c’est l’histoire. Une fois écrit, le découpage technique transforme le scénario en film. On détermine les axes de caméra et les différents plans pour raconter l’ensemble de l’histoire.

Le story-board

Une fois découpé, le film peut-être story-boardé. On dessine chaque plan du film. C’est la transcription visuelle du découpage. Lorsqu’une voix off est rédigée elle peut apparaître à côté des vignettes. C’est la vision papier la plus aboutie du film.

L’animatique

Lorsqu’on travaille un film avec de l’image de synthèse, c’est une étape qui peut permettre de valider des choix de réalisation. Les images de synthèses sont rendues en nuances de gris (pas de texture et très peu d’animation) mais cela permet de valider des valeurs, des rythmes et des enchainements de plans.

L’ours

L’ours est la première version du film proposé par le monteur. Il permet de se rendre compte de la bonne compréhension de l’histoire ainsi que du bon rythme de l’ensemble.

La post-production

C’est l’étape d’intégration des différents médias pour donner le résultat final. Le compositing, mais aussi la colorimétrie et les effets spéciaux permettent de donner l’ambiance finale du film. C’est un travail précis de longue haleine qui permet de donner le sens final à chaque plan.

L’habillage

L’habillage, c’est toute la partie textuel et iconographique qui peut intervenir dans un film. Les jeux typographiques animés dans les génériques, les animations graphiques pour mettre en avant certains éléments importants, sont autant d’effets visuels travaillés en simultané lors de la post-production.

Le montage

Les images et la musique sont ensuite montés ensemble et cela donne le film qui est le produit finit appelé master.. Pour être diffusable, ce master doit être adapté aux différents formats de diffusion (internet, TV, cinéma…). La diffusion est un élément important qui doit être pris en compte en début de projet pour être sûr que le film produit puisse être diffusé sur les supports désirés.